23/08/201031/07/20088 commentaires pour une photo !!!Merci à ceux qui ont donné un coup de main technique pour l'avatar et bravo.
Pour les autres, l'an dernier j'ai publié des infos sur des camps de concentrations aux states ou bien sur les tortures en Chine, pas un seul commentaire... Je ne partage décidément pas le systeme de valeur de pdmaraisattitude.com 02/10/2007le bélier hydolique ou le pompage à mouvement perpétuel... ça s'impose sur un site gayFiche technique - Le bélier hydraulique : le pompage perpétuel
Quelques passionnés ont sorti de l'oubli cette ingénieuse machine née avec la République, en 1792. Elle pourrait même connaître de beaux jours, car elle fonctionne non stop sans énergie.
Schéma de fonctionnement
du bélier hydraulique
Bélier hydraulique de 1950
en fonctionnement : l'eau sort du
clapet avant qu'il ne se ferme
Le bélier hydraulique n'est pas mort. Ce système de pompe à eau, inventé il y a plus de deux cents ans, reprend même du service, grâce à une entreprise française et à un petit groupe de lycéens. Il était temps ! Peu de gens en effet connaissent cette technologie rustique, économique, écologique et pourtant efficace, à moins d'être plombier et d'installer des systèmes antibélier pour protéger les canalisations. Ou d'avoir entendu, dans sa jeunesse, le poum-poum caractéristique de cette machine, au bord d'un ruisseau ou d'une source.
Le principe du bélier repose sur la surpression créée lorsque le débit d'un liquide est soudainement interrompu, par exemple, lors de la fermeture rapide d'un robinet. L'onde de choc qui en découle est souvent violente et endommage les canalisations non protégées. L'industriel et inventeur Joseph de Montgolfier eu l'idée, en 1792, de détourner cet effet à bon escient. Après avoir fait voler des aérostats avec son frère Etienne, il dépose le brevet de cette pompe autonome et efficace et la nomme bélier, à cause du bruit et de la violence du coup. Une grosse cloche en fonte solidement fixée à un socle pour résister à la pression, deux clapets en bronze, deux arrivées d'eau et le tour est joué. Installée près d'une source ou d'une chute d'eau, la machine permet de monter le liquide jusqu'à plusieurs dizaines de mètres sans énergie autre que celle apportée par le courant (voir le schéma). Une fois lancée, elle ne s'arrête plus. Ou presque. Seule la baisse du débit entrant, le gel ou une impureté dans l'eau qui bloquerait les clapets met fin à ses coups de boutoirs réguliers.
Le bélier est aussi inusable. Au château de la Ménardière (Deux-Sèvres), par exemple, un exemplaire de plus de 120 ans fonctionne encore, en ayant juste subi une légère restauration. L'invention des frères Montgolfier s'est répandue lentement et a connu son âge d'or entre 1870 et 1900. Les béliers de marque Bollée, Pilter, ou Mangin permettent alors d'arroser parcs, jardins et potagers. Les 200 hectares des jardins de la ville de Richelieu (Indre-et-Loire) sont, par exemple, toujours alimentés par un bélier qui transporte l'eau sur plus de 600 mètres. En 1876, les archives du principal fabricant, Bollée, en recensaient une centaine autour du département de l'Indre-et-Loire. Après la Seconde Guerre mondiale, les plans d'électrification et d'adduction d'eau mettent un coup d'arrêt à cette machine pourtant inusable.
Modèle de bélier hydraulique
actuel fabriqué par la
société française Walton
En 1950, la France comptait une dizaine de fabricants. Il n'en reste plus qu'un aujourd'hui, la SARL Walton, à Bordeaux, spécialisée dans l'arrosage et le pompage. "En 1998, me refusant à arrêter ce que mon grand-père avait lancé en 1910, j'ai créé un site Internet pour parler du bélier hydraulique, dont nous ne vendions plus qu'une ou deux pièces par an. Au début, je n'avais installé que la reproduction d'un de nos modèles datant de 1936", se souvient Richard Walton, son directeur. Malgré la pauvreté du site, c'est le succès. La société vend aujourd'hui environ 50 béliers par an et compte 250 utilisateurs dans ses fichiers. Il y a les amoureux de l'objet qui optent pour le plus petit modèle. Des agriculteurs, du Limousin ou du Cantal, qui choisissent des modèles plus performants dont certains suffisent à l'alimentation en eau d'un troupeau de 100 têtes, soit environ un débit de 10 000 litres par jour. D'autres clients sont en Afrique, où les béliers Walton alimentent des villages de 600 à 1000 personnes ayant besoin d'un débit pouvant atteindre 40 000 litres par jour. "Pour ces pays, l'avantage est aussi qu'à la fontaine, l'eau coule en permanence, ce qui évite la stagnation du liquide et les risques de contamination", ajoute Richard Walton, qui a aussi des clients au Viêt Nam. L'absence d'alimentation externe et la maintenance aisée sont particulièrement adaptées aux pays en voie de développement.
Toutes proportions gardées, c'est un bélier qui a sauvé un village français au XIXe siècle. "S'il n'y avait pas eu, ce système, nos ancêtres n'auraient pu exploiter la pépinière qui a attiré des emplois et de la richesse", rappelle Gilbert Barbier, adjoint au maire de Saint-Appolinaire (Rhône), à 50 kilomètres de Lyon. Un siècle plus tard, Gilbert Barbier a voulu faire revivre le bélier de sa commune que beaucoup avaient oublié, et dont personne ne connaissait le fonctionnement. Profitant d'une journée portes ouvertes au lycée professionnel Jules-Verne de Tarare, à 15 kilomètres de là, Gilbert Barbier demande l'aide du proviseur. Ses élèves cherchaient alors un projet pour participer aux Olympiades de la physique, une compétition amicale entre différents lycées français, basée sur l'expérimentation. Laurent Buccini, Loïc Jacquemot, Adrien Rabany, Guillaume Rousset et Grégory Saint-Paul, avec leurs professeurs Mustapha Errami et Benjamin Topouzkhanian, se mettent au travail. Ils construisent leur propre bélier, et ça marche !
L'eau monte même jusqu'au sixième étage de leur lycée. Au concours, en février, à Paris, le jury, impressionné par ce système qui a "arrosé" les combles du palais de la Découverte, leur donne le Prix de la Société française de l'énergie nucléaire...
Bélier hydraulique réalisé par
les élèves du Lycée Jules Verne
Nouvelle consécration, le 14 juin, avec la présentation au village de Saint-Appolinaire. La centaine d'habitants était présente pour voir l'eau monter jusqu'au clocher de l'église, à 17 mètres du sol, en tordant violemment les tuyaux en plastique à chaque coup de bélier. "Je suis content d'avoir sauvé cet objet et redonné de l'honneur à la formation professionnelle", témoigne Gilbert Barbier.
Les lycéens ont, depuis, obtenu leur bac professionnel avec mention, et le bélier communal alimente, non plus la pépinière, mais une réserve de 50 mètres cubes d'eau pour les pompiers.
Les lycéens se sont ensuite rendu à l'Exposcience de Moscou, en juillet, avec leur machine. Des professeurs ont discuté des heures durant avec eux, en russe et en anglais. Un Allemand a même voulu leur acheter le prototype !
"Nous avons préféré lui expliquer comment le fabriquer lui-même, témoigne Grégory Saint-Paul. C'est pas dur. C'est que du plaisir." "A chaque présentation, c'était la fête de la science", complète Mustapha Errami, l'un de ses professeurs.
Le bélier hydraulique résiste tout de même un peu à la science. Curieusement, son rendement exact n'a toujours pas été calculé. "Le bélier est impossible à mettre en équations. Cette machine n'aime pas les ingénieurs. C'est une machine de paysan fabriqué par un paysan pour d'autres paysans", résume, un rien provocateur, Richard Walton. Le bélier n'est pas mort, il pompe encore.
David Larousserie
extrait de onpeutlefaire.com onpeutlefaire.com le témoignage de VéroniqueLe témoignage de Véronique d'Auvergne
Au tout début...
Avant ce changement de vie, j'ai été élevée dans un milieu tout à fait classique, et me dirigeais vers une vie classique. Je travaillais sur les marchés, je vendais de l'alimentaire pour le compte de patrons. Mais je ne me sentais pas à ma place, trop de goudron, trop de monde, trop de consommation, trop plat : le besoin de vivre en montagne se fit sentir très fortement. La vie "civilisée" ne m'épanouissait pas, j'avais besoin d'altitude, de grands espaces, d'odeur de fumier, de sons de cloches et de prairies fleuries... A 23 ans, après avoir mis quelques sous de côté, je décide de tout quitter : je démissionne de mes CDI, mets les meubles dans un garage et pars à l'aventure près des montagnes d'Auvergne. Je laisse s'exprimer mes instincts.
Puis vint une idée originale
Mon idée première était de vivre à la montagne avec une activité agricole, complétée par celle d'Accompagnateur en Moyenne Montagne. Arrivée en Auvergne, je loue un gîte et découvre une nouvelle région. J'entame une recherche d'emploi et une formation d'Accompagnateur.
Je rencontre le père de "mes" enfants (ce ne sont pas les miens !) et deviens vite "ronde" comme un ballon… Le diplôme d'Accompagnateur en Moyenne Montagne est bien compromis ! Très vite nous tentons une installation agricole, mais le système DJA ne nous convient pas (Dotation pour Jeunes Agriculteurs : c'est une subvention très alléchante mais avec des obligations de revenus, ainsi, l'agriculteur est contraint de rentrer dans le moule de l'agriculture productiviste et rentable, et s'endette jusqu'au cou de façon à faire vivre le système : banquiers, groupements, etc).
Alors je décide "d'agricultiver" quand même mais pour notre famille : j'apprends sur le tas et me découvre vraiment une vocation et une passion. Vient l'achat du lieu où je vis aujourd'hui (trouvé tout simplement chez le notaire). C'est la suite d'un grand changement en moi, car ce lieu respire l'autarcie et la vie d'autrefois. Ma personnalité va de plus en plus vers l'autarcie, la vie simple et "pauvre" (mais riche à l'intérieur !). Notre couple n'a pas survécu à ce changement. Je reste dans ce lieu où j'ai l'impression d'être née, avec "mes" 2 enfants qui ont aujourd'hui 3 et 5 ans.
À l'origine, je voulais vivre dans un buron (petite construction de pierres en montagne où l'on fabriquait autrefois le fromage en belle saison lorsque les animaux étaient en estive) isolé du monde civilisé, vivre en montagne et en altitude. En fait je n'en suis pas loin car ce n'est pas un buron mais presque.
L'habitat : il s'agit d'une vieille maison typique auvergnate. Lors de notre arrivée, elle était déjà habitable. Si je compare la vie que je mène avec celle de nos ancêtres, la maison est très confortable, mais si on la compare à la vie "civilisée", cette vie est très rustique.
Une source alimente la maison en eau, mais je chauffe l'eau grâce au bois, avec une cuisinière, qui me sert aussi à cuire le repas et le pain, à sécher le linge et à chauffer la pièce. Le village où j'habite dispose d'une coupe d'affouage gratuite (droit de prendre du bois de chauffage ou de construction dans une forêt dont on n'est pas propriétaire), mais le terrain est très pentu : il faudrait un animal pour sortir le bois. Actuellement je l'achète car je ne manie pas la tronçonneuse, mais je vais régulièrement couper du bois mort à la scie pour en acheter moins.
La maison est raccordée à EDF : je l'utilise pour la lumière, la musique et la machine à laver, et aussi pour un congélateur et Internet.
La toilette se fait dans un grand baquet avec l'eau chauffée sur la cuisinière. Ce qui a été pris à la terre retourne à la terre tout simplement.
L'accès à la maison passe par un chemin de 700 m. L'altitude (1050 m) fait qu'il neige souvent l'hiver et que la voiture, parfois, ne peut monter jusqu'à l'habitation : je termine donc à pied le 1,5 km restant.
Le cadre est magnifique et les paysages me nourrissent. Le lieu que l'on choisit est d'une grande importance car il nous donne parfois les forces de vivre ce qui est parfois difficile. De "l'extérieur" on s'imagine souvent cette vie comme facile et belle, c'est une erreur de penser cela car elle est rude. Mais quel que soit le "chemin" que l'on prend, il y aura toujours des inconvénients : l'essentiel est de savoir ce qui est le plus important pour soi et sa famille. Dans ce choix de vie, il faut être capable d'être heureux avec de "petites choses" simples : un seau rempli de lait chaud, un œuf tout chaud, un panier de légumes, un bouquet de fleurs, un chevreuil entr'aperçu, un coucher de soleil… sont tant de choses qui me "nourrissent" ! Elles me permettent de surmonter les moments plus durs (le froid, les difficultés de circulation, les chevreuils qui mangent mes choux, le renard qui mange les poules, l'eau qui gèle...).
Il est important aussi de noter que je ne possède pas de surface agricole mais juste des jardins en terrasses. L'endroit étant abandonné, je profite des friches, chemins et bois communaux, et la bonne entente avec les agriculteurs du coin fait que les animaux ne manquent de rien (car les animaux sont souvent en liberté). J'envisage d'acquérir du terrain mais pour le moment je n'ai pas l'argent et ma capacité de travail avec les enfants en bas âge est à son maximum en pleine saison.
La vie au quotidien
Cela fait 5 ans que je vis sur ce lieu et pour les gens du village, seuls les enfants des gens nés dans la vallée sont d'ici. Généralement, ils acceptent les "étrangers" mais au bout de 10 ans environ. Cet été, je fus étonnée de constater que j'étais considérée comme quelqu'un d'ici : 3 hivers seule dans la montagne, ils savent maintenant que je resterais. Pour eux, il fallait faire ses preuves. Je n'ai rien à prouver, ni à moi, ni aux autres : je vis simplement ce qui est au plus profond de moi, ce que j'ai dans les "tripes", même les idées les plus folles.
Mes parents, lorsque je suis partie à l'aventure (départ pour l'Auvergne), ont eu peur pour moi, mais maintenant eux aussi, au bout de 7 ans, ont compris que la Vero va jusqu'au bout de ses idées et qu'elle n'en fait qu'à sa tête. La famille et les gens du village ne comprennent pas, évidemment, cette vie… mais lorsque l'amour règne, les liens demeurent malgré tout.
Etre différent ne veut pas dire être intolérant à la différence... chacun son chemin.
Le quotidien est rythmé par les saisons.
L'hiver, l'énergie est concentrée sur le chauffage, les repas, les soins aux animaux.
En saison de végétation, le travail est plus intensif, de mars à novembre les tâches s'enchaînent. Actuellement je produis tous nos légumes et quelques fruits. Nous sommes autonomes en légumes, 2 chèvres nous donnent du lait (7-8 mois de l'année) et je fais des fromages. J'élève aussi de la volaille et des lapins. Et puis il y a aussi les cueillettes sauvages : cela va de l'ortie aux mûres, chénopodes (plante herbacée à feuilles plutôt triangulaires), lamiers (plante de la famille des labiacées) et bien d'autres que je découvre chaque année. A l'automne, il y a toutes les récoltes à préparer pour tenir l'hiver : sable, conserves, séchage, confitures...
La confection du pain et la préparation des repas font partie du quotidien. Les enfants y participent et prennent aussi une place importante dans mes occupations. Cette vie est vraiment d'une grande richesse pour eux et leur apporte un épanouissement et une autonomie indispensables pour une construction solide. Elle leur donne de bonnes bases pour leur vie future, qui sera peut-être différente de la mienne.
L'aînée est, à sa demande, scolarisée à temps partiel dans la petite école du village. Pourtant, je suis convaincue que si on fait confiance aux enfants, ils sont vraiment capables d'apprendre par eux-mêmes. Pour moi, la vraie école, c'est l'école de la vie, celle de la nature, celle où l'on apprend à prendre en charge ses besoins ; évidemment pour l'éducation nationale, savoir faire son pain et cultiver sa nourriture n'a pas de valeur. J'aimerais vraiment que la cadette ne soit pas en demande d'école : à moi de lui apporter ce contact régulier avec d'autres enfants, ce qui n'est pas évident lorsque l'on vit dans un endroit isolé.
Concernant la santé, certaines conditions de ma vie présente font que je n'arrive pas à vivre certaines passions et convictions concernant la phytothérapie et l'aromathérapie. Je suis aussi convaincue des bienfaits de l'allaitement long sur la santé de "mes" enfants.
La liberté étant plus forte, j'ai réussi à me détacher de l'argent, mes besoins ont baissé et baisseront encore je pense, ainsi j'ai décidé de vivre pauvrement mais pleinement. Au niveau des dépenses, je dois acheter les céréales pour les animaux et nous, l'huile, le sucre, les légumineuses, le savon. Reste aussi les assurances obligatoires, la taxe foncière, le carburant, le téléphone et l'électricité…
Les dépenses pour ces charges sont couvertes grâce à l'allocation familiale et de soutien de famille. Je me refuse à perdre ma liberté d'agir et de penser pour gagner de l'argent. Je suis intègre et vis ce que je suis jusqu'au bout.
Mon isolement m'oblige à utiliser une voiture. Téléphone, ordinateur et voiture me relient socialement aux autres et sans ce lien, je ne pourrais vivre si isolée. L'isolement n'a rien à voir avec l'endroit où l'on vit. Actuellement, je mets en place de l'accueil pour, une fois de plus, être reliée et trouver aussi de l'aide. Dans un plus long terme, je souhaiterais vraiment rattacher d'autres familles à proximité afin de créer des liens d'entraides et de partages (partages de savoirs, d'expériences, de matériels, ...)
Je ne m'informe pas sur l'actualité : je n'ai ni journaux ni radio.
Sans l'entraide, ma vie serait très pénible, c'est grâce à l'entraide et la solidarité que je dois cet ordinateur par exemple ou les bûches tronçonnées que je mets dans le feu. Le message que je souhaiterais faire passer c'est : NE PASSEZ PAS VOTRE TEMPS A RÊVER MAIS VIVEZ VOS RÊVES !!
Si vous souhaitez me contacter, vous me trouverez sur le forum de ce site sous le pseudo Autarcie.
Vous pouvez aussi m'envoyer un message personnel en cliquant ici
4 ans plus tard...
Le 20 août 2007
Bonjour à tous,
Je me décide enfin a prendre le temps d’écrire la suite de mon témoignage qui date maintenant de 4 ans.
Je voudrais tout d’abord remercier tous ceux qui ont envoyé des messages sympas, des messages d’encouragements...
Toujours dans les montagnes, et plus que jamais.
C’est un peu tout qui s’est agrandi, la famille, la ferme...
S., mon compagnon, est venu ensoleiller encore plus notre vie, de cette union un petit bonhomme de 2 ans maintenant est né (à la maison).
Les deux aînés ont vécu l’école à la maison cette année, nous n’avons pas encore décidé pour l’année qui vient.
Après plusieurs années de “bricolage” à cultiver des terres abandonnées, à faucher les fossés, les friches... nous avons pu acheter plusieurs hectares et ainsi agrandir un peu le troupeau : 8 chèvres et un bouc partagent notre vie, les biquettes nous ont donné une belle lactation et je fabrique de nombreux fromages en saison (toujours aussi bons).
Un âne nous a aussi rejoint, pour le plaisir mais aussi pour nous aider à porter le bois, et divers choses.
Les poules sont aussi plus nombreuses et ont maintenant une jolie demeure, nous avons eut de nombreuses couvaison cette année.
Les lapins sont toujours là mais leur élevage est remis en question, rien n’est décidé pour le moment.
Nous attendons avec impatience la venue d’une vache jersiaise qui devrait arriver dans les semaines avenir (ah la bonne crème et le bon beurre) :)
Le jardin s’est grandement agrandi, un verger est aussi en cours de réalisation, les premiers arbres devraient être plantés a l’automne normalement.
Nous avons aussi profité de l’arrêt d’activité d’un maraîcher pour acheter une serre de 25 m de long qui nous permet de prolonger la saison de végétation. On y a prit goût et une 2ème s’apprête à voir le jour.
Nous n’avons pas le label bio, mais nous produisons du 100% bio, nous n’avons pas encore de statut agricole mais pensons être déclarés à la MSA dans les années qui viennent (c’est un peu un retour en arrière sur mes idées, à la suite de la découverte du texte de loi sur les obligations de l’obtention de la DJA).
Pour le moment nos revenus viennent toujours de l’extérieur de notre ferme. Je refuse toujours de perdre ma liberté de vie pour gagner de l’argent et préfère toujours réduire mes besoins financiers. Je commence à vendre quelques produits qui sont des surplus de notre production. Nous faisons à présent notre farine (grâce à une personne qui à bien voulu nous vendre son moulin à un prix raisonnable) et donc toujours notre pain.
C'est ainsi que nous parvenons à être en très grande partie autonome sur notre nourriture.
Nous avons pu grâce à S. beaucoup progresser en ce qui concerne la santé, les enfants sont très rarement malades et lorsque cela arrive nous arrivons à les soigner par nous même (huile essentielle, homéopathie, infusions, remèdes de grand-mère...)
Au niveau confort, la cuisinière “fourneau” est toujours mon inséparable : nous n’avons toujours pas l’eau chaude courante, et nous chauffons toujours au bois, mais S., a beaucoup amélioré la répartition de la chaleur ce qui nous a permis d’avoir des températures très correctes, nous sommes à présent autonome sur notre bois (sauf le carburant), c’est le grand luxe en fait.
L’accès à la maison reste identique mais la commune fait plus d’efforts pour nous déneiger, un petit tracteur et l’âne nous aident aussi à circuler mieux.
Les gens du village nous ont à présent vraiment acceptés, je pensais qu’il faudrait 10 ans, mais cela a pris bien moins de temps : les relations sont bonnes et permettent des ouvertures pour installation d’alternatifs sur la commune.
Au niveau de la communication, je confirme que le lieu de vie que l’on choisi n’a rien a voir avec la vie sociale qui en découle et qu’il est possible de vivre de façon isolée dans la nature et d’être très reliée avec d’autres humains : merci à internet, notre voiture, et le téléphone.
Je ne peux que continuer à vous encourager vers une vie plus simple et plus proche de nos origines, vous encourager à vivre ce qui est au fond de vous, même si c’est difficile, et c’est difficile mais c’est merveilleux, que de richesses !
Alors faites-le, demain sera peut-être trop tard !
Véronique d’Auvergne
Je suis S., le compagnon de Véro.
Le message que je souhaite faire passer c’est que pour changer de façon de vivre il faut aussi bien souvent changer sa vision du monde.
Nous vivons simplement parce que nous ne croyons plus à l’idéologie de la croissance.
Si l’homme a encore un avenir sur terre, il passe certainement par la décroissance.
C’est avec d’autres yeux, d’autres valeurs, que nous regardons le monde qui nous entoure. implants de retourJe suis dans un train, comme à bord d'une machine infernale qu'on ne peut arreter,
Je dois rejoindre mes voisins comédiens qui ne viennent pas,
Sensation de piège,
Seul dans le wagon,
Je dors, l'ambiance est lourde, mécaniqe,
Réveil en sursaut, sensation étrange sur la nuque comme de l'électricité en corde de guitare,
Je pleure,
ça parait irréversible, un implant.
Je me reveille et je pleure 26/01/2007conseil d'un adepte pour éliminer les démons Il y quelques temps, j'avais l'attitude suivante: tant que je ne suivais pas le mal et que j'étais capable de le supporter, lui et ses mauvais effets, je pensais que c'était correct. Aussi longtemps que je m'en tenais à la droiture, je n'avais pas besoin de me préoccuper du démon. Cette compréhension limitée se réfléchissait dans ma propre cultivation et dans ma compréhension du processus de la rectification du Fa et la situation en Chine. Je pensais que nous avions juste à reconnaître les forces du mal, en Chine, savoir que nous étions droit, dire la vérité, dénoncer les actes de démon et que c'était assez. J'acceptais l'existence du démon avec un cœur calme, pensant que c'était la manifestation de Ren, mais je ne pouvais pas voir derrière cette position, ma propre attitude passive et inappropriée. Dans mon cœur, je ne pouvais pas accepter tout à fait, de faire un pas en avant, pour dire et croire que le démon devrait être détruit et qu'il ne devrait plus exister. Je me suis retrouvé aussi avec beaucoup de karma de pensées - Je pensais que c'était pour me mettre à l'épreuve et me donner la chance de renforcer ma conscience principale. J'acceptai l'attaque du karma des pensées comme il arrivait, essayant de garder un cœur calme et de me garder séparé de cela, car cela devait être ainsi et que le Maître l'éliminerait. Mais cela revenait sans cesse. En fait j'avais la même attitude passive face au karma des pensées que j'avais dans ma compréhension de la rectification du Fa. D'une part ou d'une autre je craignais qu'éradiquer activement le démon était un acte d'agressivité" et que d'une manière ou d'une autre, ce n'était pas de la compassion. En partant de l'idée de ne vouloir blesser aucun être vivant, la trace de notion erronée, voulant que le fait de détruire activement le karma et le démon lui-même, n'était pas de la compassion ou de la tolérance puisqu'ils ils étaient aussi des formes de vie en soi. Maître Li dit dans Explications sur le Fa (Points essentiels pour un avancement assidu) " Vous devez aussi savoir que le «naturel» n’existe pas, et l’«inévitable» a aussi sa raison. En réalité «naturel» est la façon irresponsable dont les gens ordinaires bouclent leur propos parce qu’il sont incapables d’expliquer les phénomènes de l’Univers, de la vie, de la matière, ils ne peuvent pas non plus imaginer ce qu’est le «naturel» lui-même. A cause de l’influence de cette pensée, vous pensez que toutes ces épreuves démoniaques sont inévitables, sont comme ça et vous laissez naître un état négatif dans lequel vous croyez que vous ne pouvez rien faire. " Grâce à des échanges avec les autres, à la lecture d'articles sur MingHui, et aux derniers articles de Maître Li, ma compréhension a changé. Mon esprit est clair maintenant. Ce n'est pas assez de reconnaître le démon comme un démon et la droiture comme la droiture. Ce n'est pas assez de reconnaître que nous sommes droits et de se tenir séparer du mal. Nous devons réaliser que le mal ne devrait pas exister et que nous devons faire tout en notre pouvoir pour détruire le mal. Quand le karma des pensées vient, au lieu de simplement le tolérer et reconnaître qu'il n'est pas sien et attendre que le Maître l'enlève, comme je faisais avant, je fais appel, avec mon cœur, à tout le poids de ma détermination pour le détruire, sachant que cela ne doit pas exister et que c'est une manifestation de ma propre nature de démon qui lui permet passivement d'exister. Avant, ma détermination à éliminer le démon était retenue par des notions passives et incorrectes. Maintenant cela ne me retient plus, je suis surpris, par l'absolue détermination et le pouvoir derrière ma volonté, à éradiquer le mal. Plus ma détermination s'élève, plus mon esprit devient solide comme un diamant, et je sens qu'un simple mouvement de mon esprit pourrait briser une montagne en deux. Je comprends maintenant mieux la phrase " colère des dieux ". Ceci n'est pas une colère humaine, ni de l'intolérance, ni de la revanche ou de la vengeance, etc., c'est la droite et la noble élimination de tous ceux qui vont à l'encontre des caractéristiques de l'univers Zhen-Shan-Ren et qui ne méritent pas de demeurer là plus longtemps.
Ce changement même à comprendre se reflète dans ma compréhension du processus courant de la rectification du Fa et dans notre rôle à l'intérieur de cela. Nous ne devons pas permettre aux vieilles notions passives de laisser des trous dans nos esprits et adopter une attitude passive à l'extérieur, permettant ainsi au mal de continuer d'exister. En surveillant passivement le démon c'est l'approuver et l'encourager aussi. Si nous nous attendons à ce que le mal soit nécessaire et qu'il doit exister, peu importe l'excuse, alors il existera, autant dans notre esprit que dans l'univers. Nous ne sommes pas seulement responsable pour notre propre processus de cultivation de la réalisation profondément satisfaisante de notre nature de Bouddha et de l'élimination de notre nature de démon, nous sommes aussi responsable pour notre part dans l'élimination de la nature démoniaque de l'univers. N'est-ce pas justement le processus de la rectification du Fa?
Nous devrions éliminer toutes les forces démoniaques qui s'opposent au Dafa, qu'elles soient à l'intérieur ou à l'extérieur de nous-mêmes - non pas pour l'amour de notre propre progrès dans la cultivation mais comme venant de la compassion pour tous les êtres.
les camps de concentration en Chine !!! prélevement d'organes vivants pour les riches occidentaux revendus en ThaillandeDécouverte du camp de concentration de Sujiatun - La communauté internationale est sous le choc
[Site Clartés et Sagesse]
Selon le reportage des correspondants de Minghui Li Jingfei et Huang Kaili : le 8 mars un ancien agent secret du Parti communiste chinois (PCC) a révélé aux reporters de Minghui qu’un grand nombre de pratiquants de Falun Gong étaient détenus au camp de concentration secret de Sujiatun dans la ville de Shenyang. Au sein du camp de concentration on trouve des fours crématoires et des médecins vivent sur place. Les organes sont prélevés sur des pratiquants et vendus sur le marché noir. Cette révélation a laissé la communauté internationale sous le choc.
La politique de terrorisme d’Etat de Jiang Zemin
Dr. Lai Shantao, porte-parole de l’association Falun Dafa à Washington, DC a déclaré : « Le Parti communiste de Jiang persécute le Falun Gong depuis plus de six ans. Des pratiquants de Falun Gong ont refusé de se soumettre aux lavages de cerveau organisés par le Parti et de renoncer à leurs croyances, le Parti les a détenus au camp de concentration secret de Sujiatun pour y appliquer leurs mesures de terrorisme d’Etat qui consistent à « ruiner leur réputation, les ruiner financièrement et les écraser physiquement. » Ces mesures ont été annoncées par Jiang Zemin, qui a spécifiquement pris pour cible les pratiquants de Falun Gong dans le cadre d’un génocide secret. Les pratiquants de Falun Gong ont été utilisés pour faire l’objet d’expérimentations, on leur a retiré des organes. Ensuite leur dépouille a été incinérée. »
Une horreur et une violence qui dépassent l’entendement
M. He, ingénieur en Virginie a dit : « A la lecture de cette nouvelle mon esprit s’est vidé d’un coup. Des images de fours crématoires et de « médecins » se déplaçant dans le camp ont rempli ma tête pour me hanter. Ceux qui ont vu les films La liste de Schindler et Le Journal d’Anne Frank, ainsi que d’autres films qui révèlent de l’intérieur l’horreur des camps de concentration Nazis sont saisis d’effroi à l’évocation de fours crématoires, de colonnes de fumée épaisse qui s’échappent de cheminées géantes, et de « médecins » qui mènent des expériences médicales démoniaques. En voyant comment les gardiens du camp de travaux forcés de Masanjia recourent à des tortures dégradantes et barbares contre les pratiquants de Falun Gong, j’ai pensé que c’était déjà le summum de l’horreur ; et pourtant on a découvert de manière inattendue l’existence de fours crématoires et de médecins qui vivent sur place au camp de concentration de Sujiatun – l’horreur dépasse l’entendement. »
M. He ajoute : « le Parti communiste chinois prétend servir le peuple, ce qui en l’occurrence signifie prélever les organes de citoyens pour les vendre et ensuite envoyer leur dépouille au four crématoire. Quelle horreur ! »
Mme Yang, qui a été détenue dans un centre de lavages de cerveau dans la Province de Liaoning et soumise à des séances de « transformation », dit que bien qu’elle ait été torturée elle-même, les atrocités du camp de Sujiatun la laissent sous le choc.
Révélations sur les actes sinistres du PCC
La communauté internationale est bien au fait et a condamné le trafic d’organes prélevés arbitrairement sur des prisonniers par le PCC. Certains événements ont été révélés sur le site Minghui dans la chronique consacrée aux crimes du groupe de Jiang et à la torture des pratiquants de Falun Dafa, on rapporte que le corps des pratiquants tués sous la torture comporte des trous remplis de sang et des incisions chirurgicales. Des corps ont été disséqués en dépit des lois chinoises et sans l’accord des familles concernées. D’après des sources internes, on avait prélevé sur les pratiquants de Falun Gong qui sont morts en détention tous les organes qui peuvent être transplantés pour les vendre de manière illégale.
En mai 2005 a eu lieu au Centre Masonic de San Francisco une exposition intitulée « L’univers de l’intérieur ». 21 cadavres anonymes, venus de Chine y étaient exposés. L’exposition a retenu l’attention du public. Ces corps avaient encore la peau ; certains n’avaient plus d’organes; ils avaient été placés dans différentes positions, et quelques peaux humaines entières avaient été mises sur des cintres vestimentaires. Le ticket d’entrée était de 17 dollars américains, et 85% des profits étaient renvoyés en Chine. D’après un reporter d’ABC à San Francisco, l’organisateur a dit que les corps avaient été achetés auprès de l’Université de Pékin, mais le responsable de l’institut de l’université a nié cet achat quand le reporter d’ABC lui a téléphoné. Le reporter a également questionné les employés du Centre Masonic qui ont dit qu’on leur avait demandé de ne pas parler de l’origine des corps et de répondre « je ne sais pas » si on leur demandait.
Le pratiquant de Falun Gong Duan Li a dit : « le Parti communiste chinois persécute les pratiquants de Falun Gong de manière quotidienne, ainsi que les Chrétiens, les Tibétains, les activistes de la démocratie, et les gens qui font appel. Beaucoup de gens enlevés par la police ont disparu. Où sont-ils ? Est-il possible qu’ils aient fait partie de cette exposition ? Les bénéfices de cette exposition sont renvoyés en Chine ; le Parti n’a-t-il pas utilisé l’argent récolté lors de l’exposition de cadavres pour persécuter d’autres innocents ?
Inquiétantes circonstances de la disparition de pratiquants de Falun Gong
Beaucoup de gens ont témoigné leur inquiétude sur l’existence du Camp de concentration de Sujiatun. Les familles des gens de Falun Gong qui ont disparu sont très inquiètes et effrayées à l’idée que leurs proches soient détenus là-bas.
En lisant le reportage, le Docteur Huang Wanqing, qui pratique le Falun Gong aux USA, a pensé à son jeune frère Huang Xiong qui a disparu il y a près de trois ans. Huang Xiong vivait dans le Comté de Wanan de la Province de Jiangxi et avait commencé à pratiquer le Falun Gong en 1996. Il a été envoyé au camp de travaux forcés par des agents du Parti et il y a été détenu pendant plus d’un an. Après avoir été relâché, il a vécu caché pour fuir les persécutions. Des policiers de la Province de Jiangxi, Shanghai et d’autres régions de Chine l’ont poursuivi dans tout le pays. En avril 2003, Huang Xiong a disparu après avoir parlé à Huang Wanqing au téléphone. Huang Wanqing n’a plus de nouvelles de lui et ne sait pas où il est. Durant les trois dernières années, des policiers et des agents du Bureau de la Sécurité Nationale dans la Province de Jiangxi ont harcelé, menacé et interrogé la famille de Huang Wanqing et ses proches en Chine. Ils ont aussi fait pression sur Huang Wanqing par le bais de sa famille, en recourant à des menaces et à de fausses promesses.
La publication des « Neuf commentaires sur le Parti communiste » sur le site du journal Epoch Times a déclenché une vague de démissions au sein du Parti. Des responsables de la division de la sécurité de la ville de Jian dans la province de Jiangxi sont allés dans la ville de Huang Wanqing à plusieurs reprises par la suite. Tout en prétendant qu’ils essayaient d’aider à retrouver Huang Xiong, ils ont en fait demandé à la famille de Huang Wanqing de lui interdire de participer à tout événement lié aux « Neuf commentaires sur le Parti communiste ». Huang Wanqing est très inquiet en pensant aux éventuelles atrocités que son frère pourrait subir sous la persécution, parce qu’il sait très bien les horreurs dont est capable le Parti.
Zhang Tianxiao, pratiquante de Falun Gong à Chicago, était si affectée par la nouvelle sur le camp de Sujiatun qu’elle a pleuré toute la journée. Zhang Tianxiao a vu sa famille violemment persécutée en Chine parce qu’elle pratique le Falun Gong. Le 3 novembre 2000, son beau-fils de 28 ans Zou Songtao a été torturé à mort au camp de travaux forcés de Wangcun à Zibo, dans la Province de Shandong. Sa sœur Zhang Yunhe est allée faire appel à Pékin en 2000 ; elle a été arrêtée et ramenée à Qingdao. En février 2002, Zhang Yunhe a été arrêtée à Qingdao pour la deuxième fois, et plusieurs autres pratiquants de Falun Gong ont été arrêtés en même temps qu’elle. M Zhang Yunhe a été détenue au moins six mois au camp de Dashan à Qingdao et a disparu après avoir été relâchée. On n’a plus de nouvelles d’elle depuis quatre ans. Il y a un an, Zhang Tianxiao qui vit à Chicago a appelé la division « anti-secte » de la Province de Shandong pour demander des nouvelles de Zhang Yunhe, mais elle n’a reçu aucune réponse. Quand Zhang Tianxiao a dit au responsable que ceux qui persécutent Zhang Yunhe seraient jugés, le responsable l’a insultée. Zhang Tianxiao n’a pas pu contenir sa peine, elle était en état de choc en apprenant la nouvelle du camp de concentration de Sujiatun. Elle a dit qu’elle ne pouvait pas imaginer qu’une telle violence puisse exister, et que le Parti mène une campagne aussi terrifiante que celle des Nazis, ce qui non seulement porte atteinte aux pratiquants de Falun Gong mais aussi force ceux qui exécutent les ordres à devenir des monstres inhumains. Zhang Tianxiao a précisé que le mot « inquiétude » n’est pas approprié pour décrire ce qu’elle ressent à l’égard de sa sœur qui a disparu il y a plus de quatre ans. Elle fait appel à tous les gens, y compris les pratiquants de Falun Gong qui sont persécutés comme Zhang Yunhe, pour résister activement à la persécution barbare du régime, au lieu d’endurer passivement.
Le Parti se dirige tout droit vers la guillotine
Après avoir lu le reportage, M Sun, venu de Chine pour un voyage professionnel aux Etats-Unis a dit : « Le PCC est perdu d’avance après avoir fait des choses aussi criminelles. »
M Sun a dit que les mensonges et la propagande du PCC durant ces dernières années ont provoqué de grosses incompréhensions parmi les Chinois à l’égard du Falun Gong. Il travaille dans le domaine des technologies de l’information et a lu de nombreux reportages illustrés produits à l’étranger ; il connaît donc la vérité sur la persécution du Falun Gong. Beaucoup de faits ont été révélés et la vérité rétablie dans l’éditorial des « Neuf commentaires sur le Parti communiste », ses amis sont indignés en voyant que le PCC recourt à de méthodes aussi barbares au 21e siècle pour persécuter les pratiquants pacifiques du Falun Gong.
D’après M Sun, le PCC est effrayé à l’idée que ses crimes soient dévoilés, et les hauts dirigeants du Parti ont peur de se rendre à l’étranger. Beaucoup de gens faisant partie de système communiste en Chine le font seulement pour vivre. Il est convaincu que les gens qui ont une conscience et du courage vont fournir de plus en plus de preuves [sur les crimes du Parti].
Demande d’une enquête internationale indépendante
Les pratiquants de Falun Gong vivant à l’étranger qui ont informé les gens de manière continue durant les six dernières années font appel à la communauté internationale pour enquêter immédiatement sur les crimes systématiques et barbares du régime.
Mme Tao qui vit dans le Maryland, aux Etats-Unis fait appel aux gens de bien pour dénoncer la persécution du Parti contre le Falun Gong. Nous ne pouvons pas laisser cette tragédie continuer.
Dr Lai Shantao, porte parole de l’Association Falun Dafa à Washington a envoyé des informations sur le camp de concentration de Sujiatun aux responsables du Secrétariat d’Etat américain en charge des affaires chinoises et des droits de l’homme, ainsi qu’à la commission américaine sur la liberté de religion dans le monde. Il leur a demandé de lancer une enquête urgente par tous les moyens possibles. Il a aussi fait appel aux organisations humanitaires et aux Nations Unies pour mener une enquête indépendante et mettre fin aux abus commis par le Parti et aux meurtres de pratiquants de Falun Gong.
Zhang Erping, porte parole du Falun Gong, a dit que le PCC a mené un véritable génocide au camp de concentration de Sujiatun qui dépasse le génocide des Juifs. Les bourreaux non seulement tuent les pratiquants de manière barbare mais ils prélèvent leurs organes pour les vendre et brûlent leur corps pour faire disparaître les preuves. Ces crimes sont sans précédent.
Nous faisons appel d’urgence aux Chinois de bonne volonté et à la communauté internationale pour s’informer sur ce massacre et y mettre fin, cela a lieu en ce moment en Chine. Mais aussi, nous mettons en garde toute personne qui aurait participé à ce massacre, le filet de la justice céleste est vaste mais personne n’y échappe. Dans un futur proche, tous les criminels seront jugés.
600 camps de concentrations encore vides construits par Busch
Plus de 600 camps d'emprisonnement ont été construits aux Etats-Unis par l'administration Bush, tous pleinement opérationnels et prêts à recevoir des prisonniers. Le personnel de la direction des camps est déjà en place, ainsi que des gardes à plein temps, bien que les camps soient tous vides pour l'instant.
Entourés de miradors, ces camps sont destinés à être utilisés par la FEMA (Federal Emergency Management Agency - l'agence fédérale chargée de gérer les situations d'urgence) dans le cadre d'une proclamation de la loi martiale.
Les camps font partie du "Rex 84 Program", un programme prévu "officiellement" pour le cas d'un franchissement en masse de la frontière mexicaine par des immigrés clandestins, afin qu'ils puissent être rapidement arrêtés et placés en détention par la FEMA. Le programme Rex 84 prévoit aussi la fermeture temporaire de nombreuses bases militaires pour les convertir en prisons.
Les plans "Cable spicer" et "Garden plot" sont deux sous-programmes de "Rex 84" qui seront déclenchés en même temps. "Garden plot" est un programme destiné à contrôler la population, et "Cable spicer" est le programme pour la prise de contrôle des états et de leurs gouvernements par le gouvernement fédéral. La FEMA sera le bras armé exécutif et dirigera toutes les opérations sous l'autorité du président des Etats-Unis.
Les camps de détention sont tous desservis par voies ferrée aussi bien que par la route. Beaucoup disposent également d'un aéroport à proximité. La majorité des camps ont une capacité de 20.000 prisonniers. Le plus vaste de ces camps est situé en Alaska à coté de Fairbanks. Deux autres sont localisé à Palmdale et à Glendale, dans le sud de la Californie.
Pour contrôler mes sources, rendez vous sur google. fr...
31/10/2006c'est beau, subtile et ça fait du bien... faut aller le voir !!!17/10/2006Aujourd'hui, pensons positif !!! Nous pouvons changer notre réalité qui est une construction de l'esprit...16/10/2006Contrat tactique de tous ceux qui s'éveillent !!!1) Je refuse toute compétition comme base de notre système car j'ai conscience que ce fonctionnement engendre frustration et colère pour l'immense majorité des "perdants" et joie maladive (ils sont malades) chez les "gagnants". Je suis solidaire de chacun car j'ai appris, par l'expansion de conscience et la déduction logique, que la Loi de l'Univers est Solidarité et Service
2) Je refuse d'être humilié ou exploité car je ne me permettrai en aucun cas d'humilier à mon tour ou d'exploiter quelqu'un occupant une place soi-disant "inférieure" dans la pyramide sociale. En effet, dans la pyramide de la peur entretenue par les "systèmes de contrôle" politiques, économiques et religieux, la supériorité / infériorité est illusion. Je sais que, plus haut on se situe dans la "pyramide sociale", plus on a peur, car on a bien plus a perdre. N'ayant pas peur et n'étant pas intéressé par ces futilités, je vis ma vie en toute indépendance
3) Je refuse toute exclusion sociale des "marginaux", des "inadaptés" et des "faibles" car je considère que ce sont souvent des créatifs culturels et que le bonheur d'autrui est au moins aussi important que le mien. L'autre est le miroir de moi-même et si j'apporte du bonheur à l'autre, je m'apporte du bonheur à moi-même. Je sais que si je l'exploite, cette exploitation d'autrui a pour source ma propre peur, et que, dans l'Univers, toute action engendre rétribution comptable. Je pourrais lui voler de l'argent (le vol organisé est la base du système économique, le "système" est mafieux par excellence) mais je sais que la rétribution juste de mes actes me reviendrait sous forme de cancer, de "mise en examen", etc.
4) Je refuse de rémunérer les banques. Je refuse qu'elles investissent mes salaires à leur convenance, et qu'elles ne me reversent aucun dividende de leurs gigantesques profits (qui serviront a dévaliser les pays pauvres, ce que je refuse dans tous les cas). Je refuse aussi qu'elles prélèvent une forte commission pour me prêter de l'argent qui n'est autre que celui des autres clients. Je refuse toute forme de prêt à intérêt. Si je travaille dans une banque, je quitte définitivement mon travail et je décide de créer ma propre réalité
5) Je refuse que l'on congèle et que l'on jette des tonnes de nourriture pour que les cours ne s'écroulent pas, plutôt que de les offrir aux nécessiteux et de permettre à des millions de personnes de ne pas mourir de faim chaque année (25 à 75 000 personnes meurent de faim chaque jour, ce qu'évitent de dire les médias, qui préfèrent nous endormir chaque jour depuis 30 ans en parlant du sempiternel "conflit israélo-palestinien")
6 ) Je refuse qu'il soit interdit de mettre fin à ses jours rapidement. Chacun choisit. Je refuse qu'on le fasse lentement en inhalant ou ingérant des substances toxiques autorisées par les états et sans qu'ils nous en avertissent
7) Je refuse que l'on fasse la guerre pour faire régner la paix (?). Je refuse tout budget de la défense. Je refuse tout conflit armé créé artificiellement pour écouler les stocks d'armes et faire tourner l'économie mondiale. Je refuse l'hégémonie du pétrole dans notre économie car il s'agit d'une énergie coûteuse et polluante. Je suis d'accord pour substituer immédiatement le pétrole par toutes les énergies non polluantes connues et cachées. J'évite l'avion, la voiture, ainsi que toute activité polluante pour la planète. Je sais qu'en prenant la voiture et l'avion, je participe à l'extinction systématique de toute espèce vivante sur la planète ainsi que.. de moi-même et... de mes enfants
8) J'exprime l'intention (et j'agis chaque jour en conséquence) de faire définitivement disparaître tout système de contrôle de la conscience humaine. Je suis libre, indépendant, et n'obéis qu'à moi-même. Par système de contrôle, j'entends : toute religion, toute secte, tout gourou, tout système économique, politique, social, tout "petit chef", tout "supérieur hiérarchique". Je dis "non", systématiquement "non", car je suis indépendant et je crée ma propre réalité
9) Je refuse tout meurtre de son prochain, je n'obéirai à aucune action initiée par les états et les politiciens (tous, sans exception) véreux décrétant qu'il s'agit d'un nouvel ennemi (un autre état) et nous encourageant à le tuer. Je ne jouerai jamais le jeu des politiciens et autres militaires
10) Je refuse que l'on divise l'opinion publique en créant des partis de droite et de gauche qui passeront leur temps à se combattre en me donnant l'impression de faire avancer le système. je refuse toutes sortes de divisions possibles, car elles tentent de focaliser ma colère et ma frustration éventuelle vers les ennemis désignés dont on agitera le portrait devant mes yeux. Colère et frustration ne faisant pas partie de mes préoccupations, il va de soi que je refuse toutes ces tentatives de manipulation sournoise de la part des politiciens transis de peur. Je sais que ces "ego dilatés" ont beaucoup à perdre car ils se trouvent au sommet de la pyramide de la peur ! Ils ont très peur. Je sais que si tout le monde est heureux, ils n'ont plus aucun pouvoir. Je sais que le but des politiciens est de maintenir la peur, d'entretenir les "problèmes"
11) Je refuse que tout pouvoir dont le but est de façonner l'opinion publique, jadis détenu par les religions (et encore en très grande partie dans les pays du "sud"), soit aujourd'hui aux mains d'affairistes non élus démocratiquement et totalement libres de contrôler les états, car je connais par expérience l'usage ignoble qu'ils en font
12) Je refuse l'idée que le bonheur se résume au confort, à l'amour, au sexe, et la liberté à l'assouvissement de tous les désirs, car c'est ce que la publicité me rabâche toute la journée. Plus je serais malheureux et plus je consommerais : je remplirais mon rôle en contribuant au bon fonctionnement de notre économie. Je refuse toute publicité infantilisante sur nos écrans. Je ne les regarde pas ! "Leur" amour et "leur" sexe sont très limités et très "orientés objet", très culpabilisants aussi. J'aime l'amour et le sexe car ils ne font qu'Un, et en toute indépendance
13) Je refuse que la valeur d'une personne se mesure à la taille de son compte bancaire. Je refuse qu'on apprécie son utilité en fonction de sa productivité plutôt que de sa qualité. Je refuse qu'on l'exclue du système si elle n'est plus assez "productive" car ce serait idiot et contre-"productif", justement
14) Je refuse que l'on paie grassement les joueurs de football (ce n'est qu'un simple jeu) ou des acteurs (ce ne sont que des "histoires"). Je préfère que l'on rémunère bien les professeurs (ouverts et non soumis au système) et les médecins (en médecine naturelle, non soumis aux lobbies pharmaceutiques voyous) chargés de l'éducation et de la santé des générations futures
15) Je refuse que l'on mette au banc de la société les personnes âgées dont l'expérience pourrait nous être utile, car étant la civilisation la plus évoluée de la planète (ce n'est pas sûr), nous savons que l'expérience se partage et se transmet. Je refuse que l'on donne des médicaments chimiques aux enfants dits "hyperactifs" car je sais que ce sont des "hyper créatifs". Je refuse qu'on endorme de façon sournoise leur créativité. Je refuse toute médication chimique de synthèse
16) Je refuse que l'on me présente des nouvelles négatives et terrifiantes du monde tous les jours car je sais qu'entretenir la peur dans nos esprits sert les objectifs du pouvoir, de tous les pouvoirs, de tous les "systèmes de contrôle", et ce depuis toujours. Je n'allumerai pas mon poste de télévision pour le "journal de la propagande et des mauvaises nouvelles qui font très peur" (le journal télévisé quotidien, quoi) :-) . Je n'achèterai pas de "tracts payants" (les journaux papier) car je refuse de financer le 4ème Reich nazi médiatique. Je ferai toujours preuve de discernement quand une nouvelle m'est présentée, qu'elle soit "officielle" ou "alternative", et ce, dans tous les cas. Elles ne me feront peur en aucun cas et je prendrai tout avec humour ("Le rire tue la peur, et sans peur, il ne peut y avoir de foi. Celui qui n'a pas peur du Diable n'a plus besoin de Dieu" - Le Nom de la Rose)
17) Je refuse que les industriels, militaires et politiciens se réunissent régulièrement pour prendre sans nous concerter des décisions qui engagent l'avenir de la vie et de la planète, car ce ne sont que des voyous malades mentaux et je n'accorde mon pouvoir personnel ni aux voyous "officiels" ni aux délinquants "officieux"
18) Je refuse de consommer de la viande traitée aux hormones sans qu'on me le signale explicitement. Etant intelligent, je mange peu de viande, non pas par méfiance, mais par respect de la vie. Je refuse que la culture des OGM se répande dans le monde entier, permettant ainsi aux trusts de l'agroalimentaire de breveter le vivant, d'engranger des dividendes conséquents et de tenir sous leur joug l'agriculture mondiale. Je refuse toute culture génétiquement modifiée, où qu'elle soit
19) Je refuse que les banques internationales prêtent de l'argent aux pays souhaitant s'armer et se battre, et choisissent ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne la feront pas. Je refuse tout pillage de ressources et toute organisation systématique de la pauvreté par les banques internationales et les politiciens (tous) véreux financés par ces mêmes banques
20) Je refuse que les multinationales s'abstiennent d'appliquer les progrès sociaux de l'occident dans les pays défavorisés. Je refuse tout travail des enfants, ainsi que tout travail insuffisamment rémunéré (des femmes, par exemple). Je n'achèterai aucun jouet pour Noël en provenance de ces pays, car je sais très bien que certains produits comme les jouets sont fabriqués par des enfants pauvres pour nos enfants riches. Je refuserai aussi toute délocalisation
21) Je refuse que les hommes politiques puissent être d'une honnêteté douteuse et généralement corrompus. Ne donnant mon propre pouvoir à personne, je réfute tout homme politique
22) Je refuse que les laboratoires pharmaceutiques et les industriels de l'agroalimentaire vendent, comme ils le font chaque jour, dans les pays défavorisés des produits périmés ou utilisent des substances cancérigènes interdites en occident. J'utilise des méthodes naturelles bien plus efficaces et souhaite que les gens des pays défavorisés développent leurs propres méthodes naturelles en fonction de l'endroit et de leurs méthodes ancestrales. Sachant que les laboratoires pharmaceutiques ont pillé les connaissances chamaniques multimillénaires (sans jamais les rémunérer) dans le domaine médicinal naturel et qu'elles ont ensuite manipulé ces connaissances pour ensuite abreuver "le bon peuple" de cochonneries chimiques synthétiques, se déversant ensuite dans nos rivières (que doivent ensuite avaler les autres, via la "chaîne alimentaire"), il va de soi que je ne travaillerai jamais pour un laboratoire pharmaceutique ! J'inviterai aussi tous ceux qui travaillent pour ces laboratoires et firmes-voyous à arrêter de travailler pour le diable, et à créer leur propre réalité
23) J'accepte toutes les façons de penser, tant qu'elle ne nuisent pas au développement personnel de l'individu et plus les façons de penser sont différentes de la mienne, plus je suis heureux. Je refuse tout viol de la conscience de tout individu, quel que soit le moyen : religieux, sectaire, politique, économique, social, médiatique, et autre. Je refuse toute pensée stéréotypée, toute pensée unique. Je refuse toute interférence
24) Je refuse l'idée qu'il n'existe que deux possibilités dans la nature, à savoir chasser ou être chassé, car c'est complètement idiot. Sachant que la nature est équilibre et solidarité, j'agis dans le sens de l'équilibre, de l'indépendance, et de la solidarité
25) Je refuse de considérer notre passé comme une suite ininterrompue de conflits, de conspirations politiques et de volontés hégémoniques, car je sais que la peur est à l'origine de tous ces conflits. Je sais qu'aujourd'hui cette façon de voir les choses a atteint l'apogée et que nous sommes au summum de notre décadence. Donc je réagis quotidiennement dans mon style de vie
26) Je réfute toutes les théories "officielles" proposées pour l'explication du mystère de nos origines. Je réfute le fait que la nature ait pu mettre des millions d'années pour créer un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa propre espèce en quelques instants. Je sais que l'accouchement artificiel (maternité) détruit 20% des neurones. Que la télévision débilitante détruit des milliards de neurones. Que même si les programmes sont diversifiés, même après 10 000 heures, ils ne s'adressent qu'au même groupe de neurones et détruisent les autres. Je sais que la criminalité vient des programmes télévisuels. Je sais que toute croyance définie (religions toutes stupides, économie absurde, etc.) atrophie le cerveau, en ce et y compris la sacro-sainte "croyance scientifique" (scientisme). Le scientisme a atrophié le cerveau desdits scientifiques
27) Je refuse la recherche du profit comme but suprême de l'Humanité, et l'accumulation des richesses comme l'accomplissement de la vie humaine car je sais que c'est ridicule
28) Je refuse la destruction des forêts, la quasi-disparition des poissons de rivières et de nos océans. Je refuse l'augmentation de la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d'éléments radioactifs dans la nature. Je refuse l'utilisation de toutes sortes d'additifs chimiques dans mon alimentation, car je suis convaincu que si on les y met, c'est qu'ils sont là pour nous contrôler, et je ne suis pas un pigeon
29) Je refuse cette guerre économique stupide sévissant sur la planète, car je sais qu'elle nous mène vers une catastrophe sans précédent, voire à l'extinction de la race humaine
30) je refuse cette situation lamentable, et je fais absolument tout pour la changer et l'améliorer. J'agis moi-même et, surtout, je me change moi-même
31) Je refuse d'être traité comme du bétail car je suis indépendant et personne n'a le droit de m'imposer quoique ce soit
32) Je me pose toutes les questions sur tous les sujets, j'ouvre les yeux sur tout, je forme une véritable opposition pacifique aux "systèmes de contrôle"
33) Je me détourne de la "Matrice"
34) Je sais que "Tout ce qui Est" se trouve à l'intérieur de moi car l'Univers est holographique et informationnel. Je sais que "Lumière=Amour+Connaissance". J'utiliserai l'Eau (pure, de source, revitalisée), les Sons (harmoniques, au choix) et la Lumière. Je sais que l'Univers est "Sons et Lumière" (en Un). Donc rien ne peut m'atteindre. Je suis Libre
35) La façon la plus efficace de combattre un système qui ne nous convient plus n'est pas de lutter contre lui mais de s'en désintéresser et de ne plus l'alimenter...
-Dominique-
Silver-Wolves.Com
ça sent la campagne electorale américaine mais ça a le mérite de dire de réelles vérités. Et c'est URGENT !!!04/10/200601/10/2006Plus je connais les humains plus je suis convaincu avois été extraterrestre dans une vie anterieure...24/09/2006Si vous voulez faire l'impossible, surtout n'engagez pas un expert car, lui, sait que c'est impossible. Henry Ford, 22/09/2006 " les architectes dissimulent leurs erreurs sous du lierre, les médecins sous la terre et les ménagères sous de la mayonnaise " GB Shaw "On reconnait le degré de civilisation d'un peuple à la manière dont il traite ses animaux." GandhiPour qu'il y ait un arc-en-ciel dans l'âme, il faut qu'il y ait des larmes dans les yeux.
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